argh.

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comme vous avez certainement tous vu sur divers blogs, Barât et ses Dirty Pretty Things passent à Paris la semaine prochaine.Et moi, j'hésite entre m'ouvrir les veines et me faire ermite au fin fond de l'himalaya.(et de déprimer face à un pot de haägen dazs en attendant les reviews qui fleruriront sur les blogs d'ici quelques jours.)

# Posted on Saturday, 15 October 2005 at 7:25 AM

Arctic Monkeys

Arctic Monkeys
Oui, il y a un très grand groupe anglais en devenir à découvrir ici et mainenant : les oreilles attentives à la bonne musique auront sans doute été attirés par les incroyables Acrtic Monkeys. Ce groupe de Sheffield est une espèce de synthèse miraculeuse. Une dynamique parfois à la limite du disco à la Franz Ferdinand ("Dancing shoes") mais on arriverait pas à s'en lasser. Beaucoup de morceaux nous évoquent la fougue des Libertines du premier album, quand Pete Doherty donnait d'avantage dans le laconisme fougueux que dans la mélancolie camée ("Still take you home"). Et puis il y a cette coolitude et cette maitrîse machiavélique de la dynamique de la vignette rock qui nous avait fait succomber aux Strokes à la sortie d'"Is this it ?". Bon, vous voulez la chanson qui vous mettra par terre? "A certain romance". Elle dispose déjà de la meilleure intro rock 2005 : roulements de toms, déluge de guitares, puis stop, et un petit gimmick aigrelet de six cordes qui emporte le morceau et l'auditeur. Les quatre membres du groupe ont la vingtaine et marquent chacun de leurs titres, tous excellents, d'un regard sarcastique de provinciaux du nord de l'Angleterre. Leur contexte de prédilection reste l'observation de la jeunesse depravée aimant un peu le rock, pas mal la bière et la défonce avec en perspective de finir la nuit avec le ou la congénère dusexe opposé parvenu à un état proche du leur. Alex Turner, chanteur et guitariste fait preuve d'un sens de la narration hors pair pouvant rivaliser avec Mike Skinner de The Street ("From the Ritz to the Rubble"). Les couplets sont souvent ponctués de traits d'esprits irrésisitibles comme cette réflexion prêtée à un personnage consterné de voir sa girlfriend enthousiasmée par la prestation d'un groupe pathétique : "Cela prouve au moins que l'amour n'est pas seulement aveugle mais courd également!" ("Fake Tales of San Fransisco"). On croyait la scène anglaise en deuil des Libertines, voici peut-être leur relève. Le groupe écume les clubs de toute l'Angleterre et à en juger les récits de concerts délirants que l'on peut lire sur le Net, on imagine la reproduction fidèle de scènes décrites dans les chansons du groupe.Pour ceux qui se désoleraient de la difficulté à trouver dans le commerce le E.P., "Five minutes with Arctic Monkeys", NNewcomer signale la possibilité de télécharger ses duex titres sur iTunes. L'album devrait suivre bientôt.


article => "Newcomer" : je l'ai trouvé par hasard en cherchant le NME, et ça s'avère être très sympathique...

# Posted on Friday, 07 October 2005 at 2:14 PM

le rock vu par Malcolm McLaren...

le rock vu par Malcolm McLaren...
..."Le rock célèbre l'échec, savoure le chaos, croit en l'impossible, se pense immortel. Le rock, c'est faire de sa vie un désastre éblouissant."

# Posted on Wednesday, 05 October 2005 at 1:15 PM

Edited on Monday, 04 June 2007 at 1:41 AM